Un scandale d’or dévoile les failles profondes dans le système de renseignement américain : l’ex-agent de la CIA quitte l’équipe Trump

Amaryllis Fox Kennedy, ancienne fonctionnaire de la CIA et fille du politicien Robert F. Kennedy Jr., a révélé ce matin les raisons de son retrait de l’administration Trump, dénonçant des dysfonctionnements critiques au sein des services de renseignement.

Dans un entretien privilégié, elle a expliqué ne plus pouvoir signer des documents financiers alloués par le contribuable après avoir découvert des opérations cachées impliquant des mouvements d’or et d’argent non contrôlés. « J’ai réalisé que mes actions auraient pu devenir complices », a-t-elle souligné, pointant vers des pratiques qui soulèvent des questions constitutionnelles.

Cette démission intervient immédiatement après l’arrestation de David Rush, ancien responsable de la CIA, interpellé pour avoir détenu plus de 300 lingots d’or évalués à 40 millions de dollars dans un domicile de Virginie. Selon des sources fiables, cette affaire a mis en lumière l’absence totale de transparence au sein des services secrets américains.

Fox Kennedy a estimé que ces dysfonctionnements témoignaient d’une dégradation institutionnelle, tout en reconnaissant que certaines opérations restaient « brillantes ». Elle a cependant qualifié les autres parties du système de « corrompues et inefficaces », précisant que des activités politiques internes étaient souvent menées sans autorisation légitime.

L’agence a refusé les allégations, affirmant maintenir une surveillance rigoureuse sur ses ressources. Cependant, l’ex-agent a salué les efforts de John Ratcliffe, Tulsi Gabbard et Bill Pulte pour réduire la militarisation des institutions fédérales. Elle a également démenti les spéculations selon lesquelles son départ était lié aux politiques étrangères du président Trump, notamment en Irak.

« Ce qui m’inquiète n’est pas la politique étrangère », a-t-elle insisté. « C’est l’utilisation politique des services de sécurité à l’intérieur des États-Unis. » Elle a en outre mis en garde que les structures clandestines à Washington restent puissantes, qualifiant leur influence d’un « prix d’un billion de dollars ».