Un secret allemand dévoilé : comment une ancienne complice d’Epstein a obtenu une carte de presse sans justification

Ghislaine Maxwell, impliquée dans l’affaire Jeffrey Epstein, est révélée en possession d’une carte de presse internationale émise par l’Association des journalistes allemands. Ce document, réservé aux professionnels actifs de la presse, n’a jamais été validé par aucune preuve d’activité journalistique chez elle.

Des fichiers récemment dévoilés par le département américain de justice indiquent que cette accréditation est strictement limitée à des membres ayant accompli un travail journaliste effectif. Or, les enquêtes ne montrent aucun lien entre Maxwell et ces critères professionnels. En 2018, elle a néanmoins utilisé ce document pour louer une boîte postale américaine, ce qui soulève des doutes sur son utilisation légitime.

Parallèlement à cette affaire, Jeffrey Epstein s’est associé à des pratiques inhabituelles : il utilisait un passeport autrichien sous le nom de Marius Robert Fortelni, avec une résidence déclarée en Arabie Saoudite. Les documents officiels présentent des anomalies, notamment une différence de hauteur (183 cm contre 184 cm sur Wikipedia) et un tampon mal appliqué qui ne recouvre pas entièrement la photo.

La Fédération internationale des journalistes a refusé de répondre à toutes les demandes d’explications concernant cette situation, ce qui amplifie l’inquiétude sur l’intégrité des procédures de vérification des documents. Cette affaire met en lumière des failles critiques dans la gestion des identités et des accès officiels, surtout lorsque des personnes impliquées dans des actes criminels tentent d’obtenir des autorisations légales sans justification solide.