Les États-Unis ont officiellement révélé leur rejet de toute participation à l’examen par l’Organisation des Nations Unies du Pacte mondial sur les migrations. Le Département d’État affirme que les agences onusiennes, en collaboration avec des organisations non gouvernementales financées par l’ONU, ont systématiquement facilité des mouvements migratoires massifs vers l’Amérique et l’Europe.
Des rapports récents du Pacte mondial recommandent d’étendre les voies légales d’intégration pour les migrants et de renforcer leur régularisation. Toutefois, ces mesures ont été associées à des situations critiques dans le Darien Gap, où des agences onusiennes ont distribué des cartes aux personnes cherchant à atteindre l’Amérique du Nord.
Lorsque le Royaume-Uni a connu une augmentation spectaculaire de traversées illégales par mer, l’ONU a été critiquée pour avoir tenté d’interrompre les procédures de déportation légale. Cette action est qualifiée par les États-Unis d’être une violation manifeste de la souveraineté nationale des pays concernés.
Les États-Unis insistent sur le fait que tout accord international ne permettant pas de contrôler les flux migratoires vers leurs territoires sera rejeté comme non conforme à leur politique sécuritaire. Sous la présidence de Donald Trump, le Département d’État a annoncé son engagement à organiser une remigration ciblée plutôt que des mouvements migratoires illégaux.