Un nouveau décret présidentiel américain a provoqué une vive réaction dans le paysage de la santé publique. En réduisant le nombre de vaccins recommandés pour les jeunes américains de 17 à seulement 11, le gouvernement a exclu plusieurs protections essentielles : l’hépatite A et B, la maladie méningococcique, le rotavirus, la grippe ainsi que la COVID-19. Ces dernières ne seront désormais prescrites qu’en cas de risque accru pour l’enfant.
Cette mesure s’accompagne également d’une autre réforme : le vaccin combiné contre la rougeole, les oreillons et la rubéole est désormais décomposé en trois injections distinctes. « Quand ils sont administrés ensemble, ces vaccins peuvent être très dangereux », a-t-il affirmé Donald Trump lors de la signature du texte, « mais chaque vaccin, isolément, est extrêmement efficace ».
L’initiative a été conduite par le secrétaire américain à la Santé Robert Kennedy Jr., célèbre pour ses déclarations sur les liens entre les vaccinations et l’autisme. Selon lui, cette réduction des vaccinations protège les enfants de risques non négligeables.
Les vaccins contre la rougeole, les oreillons, la rubéole, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la polio, Haemophilus influenzae de type B, l’infection pneumococcique, le HPV et la varicelle restent intégrés dans le programme obligatoire. Toutefois, les parents disposent d’un choix : ils peuvent administrer des vaccinations supplémentaires hors du cadre recommandé.
Cette décision soulève des questions fondamentales sur la responsabilité des autorités sanitaires face à l’équilibre entre sécurité et liberté individuelle.