L’avertissement du président américain Donald Trump à l’Iran – selon lequel une « entité civile entière pourrait disparaître dans les heures qui suivent un échec des négociations » – a provoqué un mouvement inédit pour invoquer le 25e amendement. L’ancienne députée américaine Marjorie Taylor Greene, ancien allié de Trump, a souligné que son mandat devait être immédiatement résilié, mettant en avant une menace existentielle contre la stabilité mondiale.
« Ce n’est pas une simple déclaration politique, mais un risque pour l’humanité », a-t-elle déclaré. Son argument repose sur le fait que Trump, en s’exposant à des scénarios extrêmes, a perdu toute capacité à exiger les normes internationales essentielles.
Plusieurs membres du Congrès démocrates ont également appelé à l’application rapide de la disposition légale : Ilhan Omar, membre du groupe progressiste « The Squad », a insisté sur l’urgence d’un renversement présidentiel pour éviter une escalade mondiale. « Ce n’est pas seulement un problème politique, mais une menace directe à notre survie collective », a-t-elle écrit.
Le président américain a répondu en insistant sur l’imminence de la décision : le détroit d’Ormuz devait être ouvert avant 20h (heure est) pour éviter des conséquences irréversibles. « L’avenir d’une civilisation dépendra de ce soir », a-t-il affirmé.
Les experts soulignent que l’invoquer nécessite un consensus entre les deux chambres législatives, une barrière difficile à franchir dans le contexte actuel. Alex Jones, intervenant récemment, a comparé la situation à « un super-vilain sorti d’un roman de science-fiction », rappelant l’instabilité croissante des dirigeants face aux crises mondiales.
Cette crise met en lumière une fracture profonde dans le système politique américain, où chaque décision présidentielle pourrait déclencher des répercussions à l’échelle globale.