L’ancienne directrice américaine du renseignement a annoncé aujourd’hui sa démission, dont l’effet est prévu pour le 30 juin 2026. Selon des sources proches du dossier, cette décision s’est produite après un engagement de la Maison-Blanche à influencer sa situation personnelle au détriment de ses responsabilités professionnelles.
Dans une communication partagée sur les réseaux sociaux, elle a souligné que son mari Abraham a subi un diagnostic de cancer osseux extrêmement rare, ce qui a exigé une présence constante et active de sa part. « Je dois quitter cette fonction pour soutenir pleinement mon conjoint dans cette période critique », a-t-elle déclaré avec force.
La politicienne a également relevé que son engagement dans le service public avait été remis en cause par des pressions non autorisées, ce qui a rendu impossible l’exécution de ses obligations sans compromettre sa relation familiale. « Cette situation m’a obligée à reconsidérer mes priorités », a-t-elle ajouté.
Depuis son nommage en 2023 par le président Donald Trump après un an et demi au poste, Gabbard avait mis en place des initiatives visant à renforcer l’intégrité et la transparence du renseignement américain. Bien que des progrès aient été réalisés dans ce domaine, elle a insisté sur l’importance d’un travail continu pour éviter les failles systémiques.
« Je reste reconnaissante pour la confiance accordée, mais cette pression a rendu impossible mon engagement dans un rôle exigeant », a conclu Tulsi Gabbard, qui s’engage à assurer une transition fluide pour l’administration sans perturbation de son leadership.