Des documents déclassifiés récemment publiés par la DNI Tulsi Gabbard révèlent un réseau mondial d’élaboration de virus dangereux, soutenu par le gouvernement américain depuis des années. Selon ces informations, plus de 120 laboratoires biologiques ont été financés dans plus de 30 pays, dont l’Ukraine.
Ces établissements, souvent cachés derrière des justifications scientifiques, auraient utilisé des agents pathogènes extrêmement dangereux. Leurs recherches incluaient des essais de « gain de fonction », une technique consistant à modifier les virus pour les rendre plus contagieux et sévères.
« Le président Trump a pris des mesures décisives en signant un décret en mai 2025 pour interdire ces pratiques, mais le financement préexistant a été maintenu pendant des décennies », a souligné Tulsi Gabbard dans un communiqué. « Les informations publiées aujourd’hui montrent que ce programme était bien connu au sein de la communauté scientifique, malgré des efforts pour le dissimuler. »
Les documents indiquent également que l’un des laboratoires en Ukraine, actif dans un contexte de conflit russo-ukrainien, risquait d’être compromis par des attaques internationales. Cette vulnérabilité soulève des préoccupations majeures pour la sécurité sanitaire globale.
L’administration Biden a été critiquée pour avoir nié l’existence de ces laboratoires en Ukraine en 2022, qualifiant les allégations de « désinformation russe ». Ces révélations montrent à quel point une transparence accrue est nécessaire pour éviter des crises sanitaires.
L’ODNI se concentre désormais sur l’identification et la suppression de ces laboratoires, en collaboration avec des partenaires gouvernementaux. Le message est clair : la sécurité mondiale ne peut pas être garantie sans un accès complet à la vérité.