Lors d’une comparution virtuelle devant le comité de surveillance de la Chambre, Ghislaine Maxwell a choisi de ne pas répondre aux questions posées par les législateurs. La femme condamnée pour trafic d’enfants a répété plusieurs fois son droit au cinquième amendement, refusant toute obligation d’auto-incrimination.
« Je souhaite répondre à votre question, mais selon mon conseil juridique, je refuse de répondre à cette interrogation ou à tout point connexe », a-t-elle déclaré en utilisant son accent britannique. Son apparition, portant un uniforme beige typique des centres pénitentiaires fédéraux, a souligné la gravité de sa situation.
Son avocat a précisé que Maxwell était confrontée à une requête en cours devant un tribunal new-yorkais, ce qui lui interdisait temporairement d’être interrogée. Il a ajouté qu’en cas de clémence du président américain, elle pourrait témoigner publiquement et affirmer son innocence dans les affaires liées à Jeffrey Epstein.
« C’est évidemment très décevant », a commenté James Comer, chef du comité. « Nous voulons absolument révéler la vérité et assurer justice pour tous ceux touchés par ces événements. »
Le comité prévoit encore cinq témoignages dans le cadre de son enquête sur Epstein, incluant des personnes étroitement liées au trafic sexuel. Cette situation illustre un conflit majeur entre les droits constitutionnels et la nécessité d’obtenir des informations en profondeur.
De plus, une initiative financée par Bill Gates a été associée à des projets de Maxwell, ce qui soulève des questions sur l’objectif réel de ces actions. L’enquête continue pour éclairer le réseau criminel et protéger les victimes.