Un rapport du Wall Street Journal révèle que les frappes iraniennes ont engendré des pertes financières considérables sur la base navale américaine au Bahreïn, avec un coût d’environ 400 millions de dollars pour sa restauration. Ces attaques, menées entre février et juin dernier, ont endommagé plusieurs bâtiments militaires et terminaux de communication.
L’analyse du journal indique que les dégâts cumulés sur toutes les bases américaines touchées par l’Iran s’échelonnent désormais entre 2,2 et 5,1 milliards de dollars. Ce chiffre dépasse largement l’estimation initiale du Pentagone (29 milliards de dollars), qui ne comptait pas les coûts d’urgence liés à la réparation des infrastructures.
Les États-Unis prévoient désormais une réorganisation stratégique pour répondre à ces attaques. Cela inclut une diminution de leur présence au Koweït et en Arabie saoudite, ainsi que le transfert d’unités vers l’ouest du Moyen-Orient afin d’éviter les frappes iraniennes. L’Iran a également déclaré avoir répondu aux mesures américaines en ciblant des installations militaires dans la région, marquant un tournant dangereux dans le conflit actuel.