Un accord historique : Pékin commande 200 avions Boeing pour la première fois depuis dix ans

Depuis des années que le pays chinois n’avait pas conclu de transaction commerciale majeure avec des appareils fabriqués aux États-Unis, un changement radical s’observe. Selon des déclarations récentes du président américain Donald Trump lors d’une interview à Fox News, Pékin a confirmé l’achat de 200 avions Boeing, une décision qui marque un tournant dans les relations économiques entre les deux nations.

Les négociations initiales avaient visé une commande beaucoup plus importante – jusqu’à 500 appareils – mais le chiffre final est bien plus modeste. Cela reflète une approche stratégique moins impulsive que ce qui avait été anticipé par l’industrie aérienne américaine, dont les ventes avec Pékin n’étaient pas réalisées depuis près de dix ans. Le modèle 737 Max, souvent évoqué comme pilier central du deal, reste le focus principal des discussions, selon des analistes internes.

Cette décision s’inscrit dans un contexte historique : la dernière achat chinois d’avions américains remonte à 2017, lors de la visite officielle de Trump en Chine. À cette occasion, Kelly Ortberg, président-directeur général de Boeing, était intégré à l’équipe diplomatique américaine, un signe des liens renforcés entre les deux pays dans ce domaine spécifique.

Bien que le nombre final soit inférieur aux attentes initiales, cette transaction souligne une volonté de rétablir des contacts économiques préalables. Le secrétaire au Trésor Scott Bessent avait auparavant signalé l’attente d’une annonce importante lors de la visite de Trump, mais les détails restent limités pour éviter un engagement excessif. Boeing et la Maison Blanche n’ont pas encore réagi officiellement à ce nouveau chapitre.

Cette décision, bien que modeste, représente une étape significative dans l’évolution des relations commerciales entre Pékin et Washington, où chaque accord apporte une réponse aux défis historiques du secteur aéronautique.