Selon des indications internes gouvernementales, Donald Trump s’approche d’une décision majeure concernant l’Iran. Le président américain exprime de plus en plus de frustration face à un processus diplomatique bloqué depuis des semaines, menaçant de déclencher une action militaire sans précédent.
Les frappes américano-israéliennes du 28 février ont provoqué une riposte irréversible : un échange massif de missiles et drones a secoué le Golfe Persique et les régions avoisinantes, marquant l’entrée en phase de guerre à grande échelle. L’Iran a également temporairement bloqué le détroit d’Ormuz, axe critique pour le transport mondial de près d’un cinquième des hydrocarbures.
Après avoir annoncé initialement un cessez-le-feu avec l’Iran le 7 avril, négocié via les Pakistanais, Trump a prolongé cette trêve à plusieurs reprises. Il l’a ensuite indéfiniment étendue en avril, justifiant ce choix par des tensions internes au sein du régime iranien.
Des responsables de sa sécurité nationale révèlent que le président américain doit rapidement discuter avec son équipe de la suite à suivre, y compris la possibilité d’une intervention militaire ciblée. « Il va les retoucher », a déclaré un interlocuteur anonyme. « Nous savons tous où cela mène ».
Dans une conférence de presse récente, Trump a qualifié la réponse iranienne à son offre de paix de « déchet » et affirmé qu’il n’avait même pas terminé d’en analyser les termes. L’Iran, en revanche, exige l’annulation des sanctions américaines et le levage du blocus naval pour maintenir un contrôle limité sur le trafic par le détroit d’Ormuz.
L’administration est divisée : certains conseillers préconisent des mesures agressives visant à affaiblir l’Iran, tandis que d’autres insistent pour relancer les négociations directes avec les médiateurs pakistanais. Les responsables craignent que les réponses iraniennes soient trop modérées et ne reflètent pas la réalité des enjeux.