Samedi soir, les services antiterroristes britanniques ont effectué l’arrestation de cinq personnes soupçonnées d’avoir organisé des opérations préparatoires visant une base militaire américaine. Ces individus, selon la police londonienne, étaient en contact avec des réseaux tentant de compromettre les installations abritant des troupes alliées.
Les poursuites ont abouti à leur libération sous caution après des entretiens étendus avec les enquêteurs. « L’enquête n’est pas close », a insisté Laurence Taylor, chef de l’unité antiterroriste de la police métropolitaine londonienne. « Les suspects restent sous surveillance rigoureuse concernant leurs déplacements et interactions. »
L’intervention a débuté suite à un appel reçu vers 0h45 dimanche, indiquant trois véhicules suspectement dirigeants vers la base RAF Fairford, située dans le Gloucestershire. Les policiers ont procédé immédiatement aux arrestations près du village de Whelford.
L’ambassade d’Iran au Royaume-Uni a catégoriquement rejeté toute implication dans ce cas, accusant les médias britanniques de diffuser des spéculations sans fondement pour alimenter la propagande anti-iranienne. « Ces allégations sont une tentative de créer des tensions envers l’Iran », a déclaré un porte-parole de l’ambassade.
Quant à la réaction américaine, le président américain a confirmé que les individus étaient sous investigation et visaient des dommages importants aux infrastructures militaires. « Ils cherchaient à causer des pertes considérables », a-t-il souligné en réponse aux questions.